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de presse
 

 

 

Reprise au théâtre Molière Maison de la Poésie

un certain Charles B...
Une évocation contemporaine
de l'oeuvre de Baudelaire


dramaturgie Emmanuel Depoix, Joël Dragutin
mise en scène
Joël Dragutin

avec Emmanuel Depoix

Créé au Théâtre 95 en 2001 • Repris au Théâtre Molière Maison de la Poésie à Paris en mars 2003

 


reprise
DU 10 AU 12 OCTOBRE À LA MAC (MIDLANDS ART CENTER)
DE BIRMINGHAM (GRANDE-BRETAGNE)
DU 9 AU 16 MARS 2005


Une poésie radicale

Charles Baudelaire n'a-t-il pas lui-même théâtralisé son destin dans la figure moderne du "poète maudit" ? "Je suis de mon coeur le vampire"... Son oeuvre et sa vie sont indissolublement liées, et dire l'une c'est évoquer l'autre, tant Baudelaire fut, par le dandysme, ses expériences et ses amours, le poète de sa vie. Il ne s'agit pas seulement de donner à entendre sur la scène des textes - poésies, prose, critique, journal, lettres, etc. - sublimes et ensorcelants, qui se gravent au plus profond de nous-mêmes, textes pour certains méconnus et bousculant nos préjugés, mais encore de camper un personnage intègre, prodigieux, qui ne renonce jamais... Baudelaire ne renonce pas à aimer follement les femmes tout en les observant sans complaisance, à se passionner pour son temps - ses inventions et son art nouveau - tout en vitupérant contre sa médiocrité et son hypocrisie, à dire enfin la beauté du monde tout en désespérant d'elle. Bien au-delà de l'hommage ou du mémorial, cette mise en scène nous raconte comment un comédien, Emmanuel Depoix, a pu être investi, possédé, bouleversé par la parole baudelairienne. Le metteur en scène est ici le passeur attentif d'un drame mettant aux prises une oeuvre, une vie exceptionnelles et la subjectivité passionnée d'un comédien d'aujourd'hui. Ce drame secret est celui-là même qui nous assaille lorsque la poésie de Baudelaire est venue fouiller nos imaginaires et nos émotions : savons-nous encore vivre intensément ? N'avons-nous pas démissionné ? Plus encore qu'esthétique le message de Baudelaire est existentiel, vital.
Pierre Corcos 

 

 

“Quel peut être le côté épique de la vie moderne ? Seul Baudelaire pouvait poser de telles questions (…) A travers lui un autre monde se dévoile. (…) A partir de différents textes de Baudelaire, Joël Dragutin rend ici hommage à l'auteur du Spleen de Paris.”
ADEN / LE MONDE


“(…) La pensée noire du premier grand artiste moderne. Emmanuel Depoix rend ça avec la fureur froide qui en fait tout le prix. Quelque chose d'une élégance de mort. C'est un admirable pèlerinage à la source du mal… une curiosité esthétique.”
L'HUMANITÉ


“Le comédien Emmanuel Depoix signe, avec Joël Dragutin, directeur du Théâtre 95, une très belle évocation de Charles Baudelaire, “poète maudit” en son temps mais génie visionnaire d'une incroyable modernité.”
LE PARISIEN

"Qui mieux que Charles Baudelaire, sut affirmer avec autant de force le dégoût que lui inspirait le monde ? Personne, évidemment. C’est pourquoi, le spectacle intitulé "Un certain Charles B…" […] est si passionnant dans sa noirceur révélatrice. […] Pour transcender le mal-être poussé jusqu’à la nausée, il y a le style, coupant, mordant, sublime. Emmanuel Depoix joue ça sur le fil du rasoir, sans jamais singer l’apparence physique du poète, mais en épousant simplement la colère noire du premier grand artiste moderne. […]"
MARIANNE

"Une vibrante Invitation au voyage baudelairien"
La TERRASSE

 


saison 2002 - 2003