TOUT PUBLIC
Antonia Bosco
interprète Don
Quichotte dans
L’Homme de la Mancha
et Les Marquises
de Jacques Brel
/ Interprété par
Antonia Bosco
/ Mise en scène
Clémentine Yelnik
/ Arrangements
musicaux Vincent
Minazzoli
/ Création paysage
sonore Bruno Bianchi
/ Lumières
Philippe Séon
/ Création
AB Partage et Culture /
Compagnie Antonia
Bosco
/ Les musiciens
Damien Lehman, piano
Martial Bort, guitare
Stéphane Puc, accordéon
et Le Quatuor
Giacomo Vincent
Minazzoli et France
Devillers, violons
Fanny Kobus, alto
Emmanuelle Locastro,
violoncelle
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Les quinze chansons
du spectacle
Don Quichotte,
L’HOMME DE LA MANCHA
- Ecoute-moi, pauvre monde
- Un animal mais tout de même
- Dulcinéa
- Pourquoi fait-il toutes ces choses
- Chacun sa Dulcinéa
- Je suis née comme une chienne
- La Quête
LES MARQUISES
Les Marquises
Voir un ami pleurer
La ville s’endormait
Le Bon Dieu
Les remparts de Varsovie
Jojo Orly
La Cathédrale
Brel, l'inaccessible étoile
vendredi 18, samedi 19 décembre 2009 à 21h
et dimanche 20 décembre 2009 à 16h
Mise en scène Clémentine Yelnik
Conception Antonia Bosco
Arrangements Vincent Minazzoli
Le spectacle commence: Antonia Bosco incarne Cervantès. L’auteur de Don Quichotte est en prison. On le menace de brûler ses pièces. Cervantès nous supplie de ne pas brûler son texte, et propose, pour le sauver, de nous le jouer… L’Inaccessible Étoile commence.
Accompagnée par deux musiciens complices, dans une alternance de chant et de jeu, devenant tour à tour Don Quichotte, Sancho et Dulcinée, elle nous livre les passions et les déchirements du chevalier errant, héros de Cervantès. Puis, le petit théâtre se transforme, entrent les sept musiciens : alors peut jaillir la rencontre entre Antonia Bosco et Jacques Brel dans son oeuvre ultime, Les Marquises. Ainsi s’embarque notre Inaccessible Étoile, où le théâtre prépare et nourrit le chant, où voix parlée et voix chantée s’accompagnent et se succèdent, de solitude en solitude, de vision en vision, dans la mystérieuse folie des hommes dressés contre la cruauté. La poésie est le plus incroyable combat de l’homme face à lui-même. Un combat où les joies étreignent les souffrances, où l’imaginaire danse avec le réel, devenu aujourd’hui plus aride que jamais.
En 1967, Jacques Brel décide d’arrêter son tour de chant : «Je ne veux pas devenir un marchand de chansons». En 1968 il revient sur un plateau de théâtre et interprète Don Quichotte dans la comédie musicale L’Homme de la Mancha. Brel joue, c’est un grand succès. À la 150e représentation, en février 1969, il arrête le spectacle. Brel veut vivre différemment. Il fait du cinéma, comme acteur et réalisateur. Il apprend à piloter un avion et part aux îles Marquises. Il ne se produira plus jamais devant un public. En 1977, il revient à Paris et enregistre son dernier album, apogée de l’homme poète, Les Marquises.
Clémentine Yelnik est comédienne, auteur et metteur en scène. Après huit années au Théâtre du Soleil d’Ariane Mnouchkine, nourrie des clowns shakespeariens, elle ne cesse d’explorer le «métier» d’acteur. Elle écrit un hommage aux acteurs La Nuit d’un roi qu’elle joue au Théâtre 95, où elle a été récemment le roi Lear dans K. Lear, mis en scène par Marie Montegani. En 2009, Antonia Bosco lui propose de l’accompagner dans son Inaccessible Étoile.
De sa Calabre natale, Antonia Bosco palpite d’un sang lyrique. Sa formation est à la fois vocale et théâtrale. À la scène elle a interprété les rôles de Carmen de Bizet, Antigone de Sophocle, Andromaque de Racine, Brecht mis en musique par Eisler et Kurt Weill, créé une version musicale du Stabat mater furiosa de J.P. Siméon, et en 2008-2009 a été La mère dans Noces de sang de F.G. Lorca.
ANTONIA BOSCO ET LA PRESSE
«Arrive, magnifique, Antonia Bosco /…/ et ce sont les fondamentaux du théâtre, sa rigoureuse noblesse qui nous reviennent.»
Aude Brédy – L’Humanité – Mars 2008«Antonia Bosco irradie en mater dolorosa que la fureur transforme en Erinye. »
Catherine Robert – La Terrasse – Avril 2008«Antonia Bosco d’une énergie étonnante, passant admirablement de la parole au chant /…/ une tragédienne s’est révélée.»
Raymonde Temkine - EUROPE - Juin/juillet 2000