théâtre 95direction Joël Dragutin


Tu supposes un coin d’herbe…
théâtre - 19 > 20 janvier
samedi 19 janvier
& dimanche 20 janvier

samedi 19 20h30
dimanche 20 17h00

avec
Jeanne François
Mélanie Martinez Llense
Mathieu Montanier
Franck Picart

scénographie
Stéphane Pauvret
création lumière
Laurent Queyrut
tournage vidéo
Sylvie Baillot
création univers sonore
Carole Verner

Les révolutions politiques nous ont dotés de goulags. La révolution sexuelle de sex-shops.
MARC GENDRON

production Théâtre national de Bretagne/Rennes, Théâtre de la Folle Pensée/Saint-Brieuc, Compagnie La Place

photo Christian Berthelot

texte et mise en scène Éléonore Weber

Éléonore Weber

Elle est née en 1972, a fait des études de philosophie et de droit et est titulaire d’un D.E.A. sur la parité et la discrimination positive.
« À 26 ans, elle lâche tout le jour où elle obtient une aide à l’écriture… (…) Elle a rejoint le groupe dirigé par Roland Fichet, qui réunit des auteurs et des metteurs en scène autour de Naissances, un projet itinérant étalé sur plusieurs années.
C’est dans ce groupe qu’Éléonore Weber rencontre Frédéric Fisbach. Et c’est lui, devenu artiste associé, qui propose à hortense Archambault et Vincent Baudriller d’inviter sa jeune collègue.
Avant de prendre leur décision, les codirecteurs du Festival vont voir Tu supposes un coin d’herbe… (…) La vraie histoire d’Éléonore Weber commence là, avec ce spectacle centré sur une jeune femme qui se demande, et demande aux autres, pourquoi elle se sent si fatiguée. (…)
“(…) On est dans ce truc où l’ennemi est complètement diffus, où d’ailleurs ça nous arrange peu à peu de ne plus savoir où il est ; il est en nous-mêmes, dans notre propre difficulté. Mais n’y a-t-il pas de l’invention possible, quand même ?”
C’est cette difficulté-là qu’Éléonore Weber “interroge”, comme elle dit, dans ses spectacles, qui se veulent hybrides, à l’image de sa vision d’un temps sans fiction. Dans son travail, écriture et mise en scène avancent du même pas. Ils sont indissociables, et ressemblent à un mode d’emploi chahuté pour aujourdhui. “Il faut espérer, et de nouveau proposer”, dit-elle. Et le théâtre peut proposer ? La réponse tombe, sans commentaire : “Oui.” »

Brigitte Salino in Le Monde du 5 juillet 2007
à propos de la présentation dans le cadre du festival d’Avignon
de Rendre une vie vivable n’a rien d’une question vaine.


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