théâtre 95direction Joël Dragutin


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théâtre - 9 mai
vendredi 9 mai
vendredi 9 21h00

avec
Sophie Affholder
Jean-Claude Bonnifait
Diane Calma
Roger Cornillac
Christophe Labas-Lafite
Alexandre Morand
Véronique Ruggia

Administration de production Silvia Mammano

assistante à la mise en scène
Édith Félix

coréalisation des films et montage
Julie Simonney

création lumière Jean-Yves Courcoux création son Laurent Sassi costumes Gabrielle Mutel régie générale Frédéric Bellet

Le spectacle est le capital à un tel degré d’accumulation qu’il devient image.
Guy Debord

coproduction Sélectron libre, Compagnie La nuit remue, Théâtre du Hangar (compagnie Jacques Bioulès)/Centre d’art et de recherche de Montpellier

Nous tournons en rond dans la nuit
et nous sommes dévorés par le feu

(hurlements en faveur de Guy Debord)

Pièce pamphlétaire pour trois films et sept acteurs

d’après l’oeuvre critique et cinématographique
de Guy Debord
conception, réalisation et mise en scène David Ayala

Que dirait Guy Debord de notre monde s’il revenait parmi nous ? À n’en pas douter, une fois passés l’écoeurement, l’effroi et l’infinie tristesse qui l’accableraient un moment, il retrouverait vite sa virulence et sa pertinence. Car il reste le critique le plus radical de cette fameuse « société du spectacle » qu’il a si bien su décrire et dont il a démonté, mieux que quiconque, tous les sordides et pernicieux rouages. Pour nous, la génération qui ne l’a pas connu au moment où ses écrits révolutionnaient littéralement la société, il est l’homme qui a librement écrit les ouvrages les plus redoutables et les plus inquiétants de la seconde moitié du XXe siècle.
David Ayala

Guy Debord
« Qui fut réellement cet homme qui fit couler beaucoup d’encre ? J’ai l’impression qu’un seul mot résume au final sa trajectoire inclassable : le dépassement.
Debord fut l’homme du dépassement de l’art. Il effectua ensuite le dépassement du cinéma. Plus tard il dépassa le marxisme et l’anarchisme. En parallèle, il dépassa le couple, puis l’amour. Il lui fallut enfin dépasser la douleur, avant de procéder à l’ultime entreprise : celle du dépassement de la vie. »
Christophe Bourseiller, Vie et mort de Guy Debord


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